Sélection des films 2026-2027
en construction
Découvrir des œuvres aux formes multiples
Collège au cinéma propose une programmation dont l’objectif premier repose sur un principe de diversité des genres cinématographiques qui s’articulent autour de la présentation d’un film de patrimoine, la volonté de faire découvrir de nouvelles cultures et de nouvelles langues avec un film venu d’ailleurs et l’ambition de donner à voir un film de société à forme contemporaine.
Retrouvez le livret de présentation ici
La programmation annuelle se construit en plusieurs temps :
- la pré sélection de films par l’Education nationale et le coordinateur cinéma, provenant du catalogue du Centre National du Cinéma et de l’image animée (CNC),
- un temps d’échange partagé avec des enseignants volontaires inscrits au dispositif réceptionné et analysé par l’équipe projet qui présente ses voeux auprès du CNC,
- un temps de validation de la sélection par le Comité de pilotage interinstitutionnel avec l’Education nationale, la Direction Régionale des Affaires Culturelles, le Conseil Départemental de la Haute Garonne, le coordinateur cinéma.
Pour les niveaux 6/5 :
« E.T., L'EXTRA-TERRESTRE » de Steven Spielberg, USA, 1982
avec Dee Wallace, Henry Thomas, Peter Coyote, Robert MacNaughton, Drew Barrymore, K.C. Marte
Science-fiction – durée 2h00 - Version originale sous-titrée en langue française – Version en langue française
Synopsis : Après s'être posé dans une forêt, un groupe d'extraterrestres vient récolter des plantes. Pris en chasse par la police, ils repartent précipitamment dans leur vaisseau spatial. Mais ils ont laissé l'un des leurs qui s'aventure aux abords d'une banlieue pavillonnaire. Plus tard, Elliott, un garçon solitaire, entend du bruit dans la remise du jardin de sa maison et découvre une étrange présence, celle de l'extraterrestre. La première rencontre est un choc qui les fait hurler tous les deux. Mais la seconde fois, ils s'apprivoisent facilement, au point qu'Elliott présente son univers à E.T. comme s'ils se connaissaient depuis toujours. Elliott présente son nouvel ami à son frère et à sa sœur et les fait promettre de garder le secret. Le garçon et l'extraterrestre sont même connectés par une sorte de télépathie affective. Lorsqu'E.T. boit une bière à la maison, Elliott titube à l'école. Ayant appris l'alphabet, E.T. fait comprendre à Elliott qu'il doit retourner chez lui et conçoit une machine à communiquer. Le soir d'Halloween, ils vont dans la forêt et envoient un message vers le cosmos. Mais, éloigné des siens, E.T. dépérit à vue d'œil. Les choses empirent quand le FBI et les scientifiques débarquent dans la maison. Malgré leur technologie sophistiquée, ils sont incapables de sauver E.T. qui meurt sous les yeux du garçon. Mais soudain E.T. ressuscite, preuve que le message envoyé vers sa planète a fonctionné. Elliott, aidé de son frère, s'échappe des griffes du FBI et emmène E.T. dans la forêt jusqu'au point de rencontre. E.T. fait ses adieux aux enfants et, voyant la tristesse d'Elliott, lui assure qu'il sera toujours là, en lui. Elliott regarde le vaisseau disparaître dans le ciel, à la fois triste et comblé par cette rencontre exceptionnelle.
« The quiet girl » de Colm Bairéad, Irlande, 2022
avec Carrie Crowley, Andrew Bennet, Catherine Clinch
Drame – durée 1h36 - Version originale sous-titrée en langue française
Synopsis : Cáit vit une enfance perturbée dans l'Irlande du début des années 1980. Son père est alcoolique et sa mère, submergée de travail, est enceinte d'un sixième enfant. Peu communicative, la fillette souffre d'énurésies nocturnes et fugue souvent. Son père et sa mère décident de la confier pour l'été à un couple de parents éloignés, qui tiennent une ferme dans le comté de Wexford: Eibhlín et Seán Kinnsella. Eibhlín prend soin de Cáit ; elle lui prête des chemises et des pantalons à sa taille, son père ayant oublié de lui laisser ses affaires après l'avoir déposée. La fillette aide Eibhlín à la maison, puis accompagne Seán à l'étable. Au sein de ce foyer en apparence sans histoire, elle trouve peu à peu l'attention dont elle a besoin pour s'épanouir. Un matin, Seán insiste pour qu'elle porte des vêtements neufs à la messe. Après des achats en ville, le trio se rend à la veillée funèbre d'une connaissance. À cette occasion, Cáit est prise à partie par une dame qui lui explique que depuis le début de son séjour chez les Kinnsella, elle occupe la chambre et porte les habits de leur fils disparu, mort noyé par accident. Eibhlín est bouleversée en apprenant que Cáit a découvert le deuil qu'elle porte. Seán, pour sa part, emmène la fillette au bord de la mer pour nouer le dialogue avec elle. Quelques jours plus tard, Cáit tombe dans un puits auprès duquel Eibhlín l'emmenait régulièrement. Elle s'en tire toute seule, mais avec un petit «coup de froid». Malgré sa toux persistante, les Kinnsella la ramènent chez ses parents, car la rentrée des classes approche. Quand ils repartent, Cáit s'élance à leur poursuite dans l'allée, se jette dans les bras de Seán et, voyant son père surgir par-dessus son épaule, prononce deux fois le mot «papa».
« Gagarine » de Fanny Liatard et Jérémy Trouilh, France, 2020
avec Alseni Bathily, Lyna Khoudri, Finnegan Oldfield, Farida Rahouadj, Jamil McCraven, Denis Lavant
Drame – durée 1h35 - VF Audio-décrit / SME : Sous-titré malentendant
Synopsis : Passionné d'astronomie, Youri, 16 ans, vit dans la cité Gagarine d'Ivry-sur-Seine. Sa mère, dont il n'a aucune nouvelle, l'a laissé seul dans l'appartement familial. Il nourrit le rêve de devenir cosmonaute. Aidé par ses amis, le garçon s'emploie au quotidien à réparer le bâtiment pour retarder l'échéance de sa destruction. Après une expertise, la nouvelle tombe : la cité doit être évacuée avant d'être détruite. Alors que les habitants vident les lieux, Fari, sa voisine, annonce à Youri que sa mère viendra le chercher le lendemain. Le jour suivant, il trouve un mot de sa mère lui disant qu'elle ne peut finalement pas l'accueillir. Le jeune homme décide de rester à Gagarine. Il erre au pied du bâtiment où son ami Dali continue de mener ses petits trafics. Youri est bientôt saisi d'une idée : transformer son appartement en station spatiale. Une nuit, croisant Diana sur le chantier, il présente ses nouveaux quartiers à la jeune fille. Une relation amoureuse naît entre eux, mais Diana, découvrant que le camp rom où elle vit a été démantelé, part avec les siens. Dali est également expulsé du chantier. Youri est absolument seul et, avec l'arrivée de l'hiver, son installation spatiale gèle. Un soir, les anciens habitants de la cité se rassemblent pour assister à sa destruction. Lors de la mise à feu, la cité, au lieu de s'effondrer, laisse place à un étonnant spectacle lumineux. Youri a remplacé in extremis le dispositif de destruction par un autre de son cru. Tandis que le jeune homme entre étrangement en état d'apesanteur, Diana comprend qu'il est dans le bâtiment. Retrouvé inconscient sur le toit, Youri est porté à l'extérieur et finit par ouvrir les yeux. Face à lui, la cité semble décoller et s'envoler dans le ciel.
Pour les niveaux 4/3 :
« 12 hommes en colère - Twelve angry men » de Sidney Lumet, Etats-Unis, 1957
avec Martin Balsam, Juré n°1, John Fiedler, Juré n°2, Lee J.Cobb, Juré n°3, E. G. Marshall, Juré n°4, Jack Klugman, Juré n°5, Edward Binns, Juré n°6, Jack Warden, Juré n°7, Henry Fonda, Juré n°8, Joseph Sweeney Juré n°9, Ed Begley, Juré n°10, George Voskovec, Juré n°11, Robert Webber, Juré n°12,
Drame – durée 1h35 - Version originale sous-titrée en langue française
Synopsis : À l'issue d'une audience au palais de justice de New York, douze hommes sont amenés à statuer sur le sort d'un jeune homme accusé du meurtre de son père. Il encourt pour cet acte la peine de mort. Le verdict des jurés doit être rendu sous une seule condition : être pris à l'unanimité, en se fondant sur leur intime conviction. Sur la base du texte de sa pièce Douze hommes en colère, Reginald Rose propose à Sidney Lumet, jeune réalisateur s'étant fait un nom à la télévision américaine, de réaliser son premier film pour le cinéma. S'appuyant avec intelligence sur les contraintes du texte original — huis clos, abondance des dialogues, action réduite à son minimum — ainsi que sur un casting exceptionnel emmené par Henry Fonda, Sidney Lumet fait de ce premier film un coup de maître, une réflexion brûlante et acérée sur la notion de vérité, l'exercice de la justice et les fondements du débat démocratique qui est devenue, au fil des ans, un classique de l'histoire du cinéma.
« The quiet girl » de Colm Bairéad, Irlande, 2022
avec Carrie Crowley, Andrew Bennet, Catherine Clinch
Drame – durée 1h36 - Version originale sous-titrée en langue française
Synopsis : Cáit vit une enfance perturbée dans l'Irlande du début des années 1980. Son père est alcoolique et sa mère, submergée de travail, est enceinte d'un sixième enfant. Peu communicative, la fillette souffre d'énurésies nocturnes et fugue souvent. Son père et sa mère décident de la confier pour l'été à un couple de parents éloignés, qui tiennent une ferme dans le comté de Wexford: Eibhlín et Seán Kinnsella. Eibhlín prend soin de Cáit; elle lui prête des chemises et des pantalons à sa taille, son père ayant oublié de lui laisser ses affaires après l'avoir déposée. La fillette aide Eibhlín à la maison, puis accompagne Seán à l'étable. Au sein de ce foyer en apparence sans histoire, elle trouve peu à peu l'attention dont elle a besoin pour s'épanouir. Un matin, Seán insiste pour qu'elle porte des vêtements neufs à la messe. Après des achats en ville, le trio se rend à la veillée funèbre d'une connaissance. À cette occasion, Cáit est prise à partie par une dame qui lui explique que depuis le début de son séjour chez les Kinnsella, elle occupe la chambre et porte les habits de leur fils disparu, mort noyé par accident. Eibhlín est bouleversée en apprenant que Cáit a découvert le deuil qu'elle porte. Seán, pour sa part, emmène la fillette au bord de la mer pour nouer le dialogue avec elle. Quelques jours plus tard, Cáit tombe dans un puits auprès duquel Eibhlín l'emmenait régulièrement. Elle s'en tire toute seule, mais avec un petit «coup de froid». Malgré sa toux persistante, les Kinnsella la ramènent chez ses parents, car la rentrée des classes approche. Quand ils repartent, Cáit s'élance à leur poursuite dans l'allée, se jette dans les bras de Seán et, voyant son père surgir par-dessus son épaule, prononce deux fois le mot «papa».
« L’île au trésor » de Guillaume Brac– 2018
dans leur propre rôle (par ordre d'apparition) Ryad, Nassim, Elias, Ammed et Kirian
Documentaire - durée 1h37 - VF Audio-décrit / SME : Sous-titré malentendant
Synopsis : Été 2017. Base de loisirs de Cergy-Pontoise. Des enfants encore mineurs essaient d'entrer sans payer : repérés, ils sont exclus du parc. La direction veille à encadrer strictement la sécurité. Des réunions de direction se succèdent tout l'été avec pour thèmes la canicule, la vidéosurveillance, l'interdiction des baignades. La base accueille des centres aérés ; de jeunes dragueurs, comme Reda et Chakib ; des familles, comme Stéphanie et sa fille Mandy ; mais aussi des personnes qui préfèrent le calme et la contemplation, tels Vladimir qui nage seul au milieu des cygnes et Patrick, un professeur à la retraite, admiratif devant cette forme de paradis terrestre.
Parmi les jeunes employés de la base se détache Jérémy, qui travaille du côté des pédalos : il invite des jeunes femmes à l'accompagner à la tombée de la nuit sauter du haut du téléski ou pagayer dans la pyramide construite sur l'étang.
Si Jérémy symbolise l'insouciance de la jeunesse, avide de sensations, différentes figures incarnent l'irruption dramatique de l'Histoire. Bayo, le veilleur de nuit, raconte les persécutions subies en Guinée suite à un acte d'insolence politique. Un homme et une femme évoquent la tragédie afghane, leur arrivée en France, leur sentiment d'étrangeté lorsqu'ils sont retournés dans leur pays natal.
Voici déjà la fin de l'été. Un orage éclate. Des employés se demandent quelle formation professionnelle suivre. Deux enfants, des frères, donnent une très belle image de solidarité : le plus grand, Joëlson, rassure le plus petit, Michaël ; il l'aide à marcher et à ne pas tomber. Ils triomphent d'une pente comme si c'était une montagne. Heureux, ils admirent le paysage.